Koshuur

Auteur : Charles Berthelot
Année de publication : 1011

Au début de la création, il n’y avait que Maat. Dans sa solitude elle sculptait les prémisse d’un univers nouveau. Sur l’un des cailloux flottant dans le néant elle choisit d’y construire son oeuvre que l’on appellera Trimala. En puisant dans l’énergie primaire de la toile éthéré pour construire ce monde, une simple vibration chaotique croissait à l’abri de son omniscience. Tel un cancer grossissant entre la chair et les os, la matière et l’ether une entité qui n’avait pas été conçu volontairement prenait lentement vie. Ce rejeton issue du chaos primaire se fera connaître sous le nom de Koshuur

Lorsque Maat prit conscience de cette aberration qui croissait à son insu elle entreprit de réparé son erreur avant que la vie ne soit créer sur Trimala. L’entité en devenir ressemblait alors à une supernova, il brillait en son sein un lueur noir qui absorbait toute projection lumineuse. Maat entreprit alors de purgé l’immondice, ignorant alors ce qu’elle libérerait. La création honnie s’était nourri de l’énergie déployé par Maat alors pour créer cet univers. Par chaque manipulation de la toile éthéré, il avait grossit sans avoir conscience de son existence, sans avoir été voulu. Lorsque Maat tenta de purgé la supernova, elle déploya une force qu’elle ne pu controlé. En tout point sa puissance l’égalait, involontairement elle l’avait créer à son égal mais la création n’était pas terminé. Il n’était alors instruit que des changements primaire, sans finesse qui ont formé l’univers et Trimala. De la perfection d’Ormint ou d’Équinéa il n’avait rien à voir. Son essence était inachevé, ainsi sa conscience, sa volonté n’égalait que le chaos dont il était issue. Maat le pourchasse alors pendant une éternité partout ou elle allait, elle ressentait sa présence dans chaque élément. Une présence infime, trop dilué pour représenter une menace à son oeuvre qui était encore a terminé.

Maat retourna alors à son grand oeuvre. Pour conserver l’équilibre elle créa deux dieux. Ormint et Équinéa. Koshuur ne bénéficiait plus de l’influence direct de la Créatrice, la perfection dont furent imbue ses deux divinités lui restera à jamais inconnu. Cependant ses créations lui était inférieur, il était devenu une infime partie de se tout que les dieux manipulèrent ensuite. Du sol aride qu’Ormint rendit fertile, Koshuur dans son imperfection ne réussit qu’a reproduire tumeur et cancer. De la vie que souffla Équinéa, Koshuur fit naître la maladie et les parasites. De ce qui était le bon, il n’était pas volontairement ce que les hommes virent en lui le mal. Dénué de conscience, il ne réagit simplement qu’au changement sans volonté ou choix de sa destiné.

L’impact de la présence de Koshuur devient de plus en plus puissant à mesure qu’Ormint et Équinéa modifiait la création de Maat. La vermine primaire était né, elle fauchait la vie indifféremment sur Trimala entre plante et créature vivante. Elle croissait si rapidement que les dieux étaient impuissant devant cette entité primaire. Plus les Dieux influaient sur le cours de la réalité, plus Koshuur gagnait en force. Consciente de ceci, Maat informait alors les divinités. Tous deux furent déçu, considérant leur oeuvre inaccompli. Ils devaient cependant pour la survie de se monde le laissé à ce qu’ils considéraient alors imparfait.

Il n’existe pas de temple connu en l’honneur de Koshuur. Ses fidèles sont en grande partie des porte-peste, des nécromanciens. Si Koshuur n’a pas de véritable temple c’est que ses fidèles considèrent d’abord leur temple comme véritable lieu ou leur divinité peut exister. Le contact prolongé avec la vermine, la pourriture et toute autre source de contamination amène les fidèles à développer diverse maladie. Certain sorcier manipulant le chaos sont dans un état de décomposition qu’il serait impossible de croire qu’ils sont toujours vivant. Si certain sorcier se voient béni si l’on peut l’appeler ainsi par Koshuur la majorité des fidèles succombe aux maladies et voit leur fin prémédité. Davantage vénéré par des sorciers ou des nécromanciens à la recherche d’ancien savoir entourant le chaos primaire il est plus rare qu’un homme peu instruit arrive à connaitre son existence. Les origines de la connaissance entourant Koshuur remonte aux hommes-rats qui le vénèrent comme Créateur.

 

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